“Des chaises ayant porté

Tant de culs

Se retrouvèrent fort dépaillées

Quand l’Àge fut venu

Pas de résolution

Ni même une décapitulation

Elles allèrent se récupérer

Une nouvelle vie sans sourciller

Scie sautant, col-pointé

Transfigurées prêtes à utiliser.

Un quidam passant par là

Les interloquèrent sur son derche délicat

« – Non pas de coussins, lui dirent-elles 

Juste un Zest barrière

Pour circuler de derrières en derrières

Un gel Plusalcooliqu’hydro

Pour purifier son égo

Un tête à tête flou

À situation floue

Pose ton fion bois un canon

Et bouge ton troufignon. »

Moralité : Quand on est Con,

On boit un canon sur la CoNpéroVid.”

Annick Chesta

Merci à Annick, une fidèle parmi les fidèles de pauPart, pour l’objet (rare) et pour la poésie qui l’accompagne.