Bon, même si c’est la période, on va pas en faire trop sur les boules de Noël car les nôtres sont particulièrement belles cette année tant nous avons été gâtés.

Parce que ce n’est la faute de personne, depuis le début de cette aventure, on a évité de chouiner.

Non, nous n’avons pas chouiné quand :

  • la commission de sécurité qui devait permettre d’ouvrir le 14 avril a été reportée
  • on a commencé par fermer avant d’ouvrir
  • on a ouvert en plein été et qu’il a fallu ramer (faute de moyens pour communiquer) pour nous faire connaitre (merci à tous ceux qui y ont tellement contribué)
  • on a fini par avoir un bon petit succès et qu’en plein envol, on s’est pris la 2eme fermeture administrative du restaurant (qui fait un peu vivre le lieu…)
  • on a déployé la plus grande énergie pour redémarrer du bon pied le 15 décembre avec spectacles, ateliers, expos…

ET QUE NON, les lieux de culture restent fermés mais surtout pas les grandes surfaces, leurs fils d’attente serrées, leurs espaces occupés par des mangeurs de sandwiches…..

On se passe en boucle la belle tirade de Raoul Volfoni :

Mais moi les dingues, j’les soigne, j’m’en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j’vais lui montrer qui c’est Raoul. Aux quatre coins d’Paris qu’on va l’retrouver, éparpillé par petits bouts façon puzzle… Moi, quand on m’en fait trop j’correctionne plus, j’dynamite, j’disperse, et j’ventile.”

Et cela ne sonne plus dans votre tête, reprenez en une louche